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Dominique Sorrente
21 Mars 2011 12:23 |





A présent que le vent est retombé, je vous adresse mes remerciements pour cet Instant Bateau Ivre Spontané qui nous a conduits de 14h30 à 22h30 à vivre des séquences de poésie ardentes en différents lieux de Marseille...
Chacun d'entre vous a apporté sa contribution pour faire tenir l'ensemble, au point-limite du Printemps des Poètes.
Et nous n'oublierons pas plus l'embarcation sur le radeau improbable sur la Corniche que le temps chaleureux du comptoir du Med's entre musique et lettres à Arthur Rimbaud, ou les lectures pittoresques avec accessoires de la salle Tempo.
"Ça ne veut pas rien dire" aurait écrit Arthur R.
Et Kenneth White ajouterait:
"Ce qui m’intéresse à présent
Ce sont les champs silencieux
Qui s’étendent alentour
Les mouvements de la mer
Le ciel semé d’étoiles
Le rapport entre mon corps et l’univers
Entre les nébuleuses et mon cerveau"
J'espère que vous garderez vif le passage de l'instant qui eut lieu, comme une stèle fuyante de l'ardeur à vivre.
Une belle semaine à tous et à chacun(e).
Dominique Sorrente
Chacun d'entre vous a apporté sa contribution pour faire tenir l'ensemble, au point-limite du Printemps des Poètes.
Et nous n'oublierons pas plus l'embarcation sur le radeau improbable sur la Corniche que le temps chaleureux du comptoir du Med's entre musique et lettres à Arthur Rimbaud, ou les lectures pittoresques avec accessoires de la salle Tempo.
"Ça ne veut pas rien dire" aurait écrit Arthur R.
Et Kenneth White ajouterait:
"Ce qui m’intéresse à présent
Ce sont les champs silencieux
Qui s’étendent alentour
Les mouvements de la mer
Le ciel semé d’étoiles
Le rapport entre mon corps et l’univers
Entre les nébuleuses et mon cerveau"
J'espère que vous garderez vif le passage de l'instant qui eut lieu, comme une stèle fuyante de l'ardeur à vivre.
Une belle semaine à tous et à chacun(e).
Dominique Sorrente
Sandrine S.
21 Mars 2011 12:19 |





" RENCONTRE "
Mon cœur est plein de joie,
Car j'ai pu retrouver
Une princesse, hier,
Je vais vous la conter:
Venue de Kabylie,
Installée à Marseille,
Elle a depuis longtemps
L'esprit plein de merveilles.
Autour d'elle,donnant
Un incessant ballet,
De joyeux troubadours
Aiment à se grouper.
Généreuse et sincère,
Elle prête sa main,
Son oreille et son âme,
Pour que des lendemains
Qui chantent voient le jour,
Et le miracle opère,
Sa magique demeure
Fourmille de trouvères.
Musiciens et poètes,
Nous avons notre Muse,
Qui chérit les artistes,
Et de notre Art s'amuse.
Chantons,réjouissons-nous,
Et portons la nouvelle,
Ces libertés créées
Nous donneront des ailes...
Elle a bâti son rêve,
Il se nomme le Med's,
Réussit beau "Rahva"
Et je l'aime,c'est Tess.
S.S.
Mon cœur est plein de joie,
Car j'ai pu retrouver
Une princesse, hier,
Je vais vous la conter:
Venue de Kabylie,
Installée à Marseille,
Elle a depuis longtemps
L'esprit plein de merveilles.
Autour d'elle,donnant
Un incessant ballet,
De joyeux troubadours
Aiment à se grouper.
Généreuse et sincère,
Elle prête sa main,
Son oreille et son âme,
Pour que des lendemains
Qui chantent voient le jour,
Et le miracle opère,
Sa magique demeure
Fourmille de trouvères.
Musiciens et poètes,
Nous avons notre Muse,
Qui chérit les artistes,
Et de notre Art s'amuse.
Chantons,réjouissons-nous,
Et portons la nouvelle,
Ces libertés créées
Nous donneront des ailes...
Elle a bâti son rêve,
Il se nomme le Med's,
Réussit beau "Rahva"
Et je l'aime,c'est Tess.
S.S.
Jacques Combes
07 Mars 2011 09:39 |





12 rue saint Jacques, évangile selon quoi au juste ?
Et faut-il apporter sa bougie ?
Rien de mono-cultuel, rien de mono culturel,
ici on parle toutes les langues.
Rien n'est attendu du haut,
mais de l'intérieur, du profond, du méconnu, de la surprise.
Temple, agora, atrium, stade, gymnase, galerie de la vie, auberge,
à chacun son exercice préféré.
Sous le marabout blanc, tel le drapeau de paix,
la parole, la voix , le chant,
rythmes ou mélodies,
tel la cale d'un boat-people de migrants volontaires,
ni chaines, ni tambours de cadences,
la scansion croit, libre,
le souffle autonome.
Vive la soif de cultures !
Jacques COMBES, 7 mars 2011.
Et faut-il apporter sa bougie ?
Rien de mono-cultuel, rien de mono culturel,
ici on parle toutes les langues.
Rien n'est attendu du haut,
mais de l'intérieur, du profond, du méconnu, de la surprise.
Temple, agora, atrium, stade, gymnase, galerie de la vie, auberge,
à chacun son exercice préféré.
Sous le marabout blanc, tel le drapeau de paix,
la parole, la voix , le chant,
rythmes ou mélodies,
tel la cale d'un boat-people de migrants volontaires,
ni chaines, ni tambours de cadences,
la scansion croit, libre,
le souffle autonome.
Vive la soif de cultures !
Jacques COMBES, 7 mars 2011.
Ch. Bourseau
25 Février 2011 09:11 | 13006





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Que du bonheur, cette soirée du 19 février ! Toujours l'accueil incomparable de Tess qui, cette fois, nous a invités à partir avec Katia Masselot pour un voyage exceptionnel dans le temps des amours - et ces subtiles interventions d'artistes talentueux qu'on a hâte de revoir (Anna, Théla, Jean-Marc et les autres)- et chez Tess, les genres se mélangent, les gens échangent... On découvre, on savoure... On y vient et on y revient !
Patricia Artéro
22 Février 2011 09:50 |





190211 soirée au Med's inattendue et surprenante. Tess notre hotesse nous reçoit en toute simplicité et nous fait découvrir son univers. Un repas ou l'on cotoie les artistes, un voyage musical avec la chanteuse Katia Masselot qui a une voix à couper le souffle, après le concert des improvisations d'artistes qui nous font partager leurs émotions. Que du bonheur ! Merci à tous pour ce moment d'exception.
JO CHAPPE
06 Février 2011 12:48 |





AU THÉÂTRE … SANS THÉÂTRE !
Mieux vaut tard que jamais … pardonne-moi, Jean-Claude.
Le mercredi 29 septembre, nous avons eu droit à un exploit théâtral : une pièce, non pas jouée mais récitée par cinq acteurs, sous la direction d’un sixième qui n’a pas hésité à mettre la main à la pâte.
Comme la plupart des spectateurs, j’appréhendais de vite m’ennuyer à écouter ce « spectacle » !
Il n’en fut rien … et tout le monde a finalement apprécié cette performance.
Je ne vais pas ici vous détailler la pièce ; mais je vous en présenterai tous les protagonistes.
Derrière cinq pupitres, ils se tenaient tous en retrait, s’avançant seulement au moment de leurs répliques ; le maitre de cérémonie étant carrément dans l’ombre de l’arrière-plan.
En partant de la gauche, nous avons pu faire la connaissance de :
Stina Soliva, accro au portable et au verbe parfois acerbe ;
Guillaume Hennenfant, jeune premier pris entre deux feux ;
Marion Allouch, benjamine fort prometteuse qui sait très bien se défendre ;
Pierre Haudebourg, volubile en gestes et en paroles ;
Michel Panier, coléreux et opportuniste ;
Et celui qui tirait toutes les ficelles tout en prenant, par épisodes, part à l’action : Jean-Claude Nieto.
Nous avons, en somme, tous été agréablement surpris par ce spectacle imaginaire, présenté avec esprit et non dénué d’intérêt.
Nous sommes tous prêts pour une nouvelle expérience.
Mieux vaut tard que jamais … pardonne-moi, Jean-Claude.
Le mercredi 29 septembre, nous avons eu droit à un exploit théâtral : une pièce, non pas jouée mais récitée par cinq acteurs, sous la direction d’un sixième qui n’a pas hésité à mettre la main à la pâte.
Comme la plupart des spectateurs, j’appréhendais de vite m’ennuyer à écouter ce « spectacle » !
Il n’en fut rien … et tout le monde a finalement apprécié cette performance.
Je ne vais pas ici vous détailler la pièce ; mais je vous en présenterai tous les protagonistes.
Derrière cinq pupitres, ils se tenaient tous en retrait, s’avançant seulement au moment de leurs répliques ; le maitre de cérémonie étant carrément dans l’ombre de l’arrière-plan.
En partant de la gauche, nous avons pu faire la connaissance de :
Stina Soliva, accro au portable et au verbe parfois acerbe ;
Guillaume Hennenfant, jeune premier pris entre deux feux ;
Marion Allouch, benjamine fort prometteuse qui sait très bien se défendre ;
Pierre Haudebourg, volubile en gestes et en paroles ;
Michel Panier, coléreux et opportuniste ;
Et celui qui tirait toutes les ficelles tout en prenant, par épisodes, part à l’action : Jean-Claude Nieto.
Nous avons, en somme, tous été agréablement surpris par ce spectacle imaginaire, présenté avec esprit et non dénué d’intérêt.
Nous sommes tous prêts pour une nouvelle expérience.
Anna Bosco
07 Janvier 2011 20:20 |





Bonjour,
Je trouve que l'article de Monsieur Jacques LUCCHESI illustre parfaitement l'esprit de ce lieu culturel et artistique qu'est le MED'S, tenu par une hotesse, Tess, qui sait parfaitement allier cuisine et culture. Son accueil est très chaleureux mais sans complaisance et son charme n'en est que plus grand. Je souhaite longue vie à ce lieu hors du commun. A très bientôt,
Anna
Je trouve que l'article de Monsieur Jacques LUCCHESI illustre parfaitement l'esprit de ce lieu culturel et artistique qu'est le MED'S, tenu par une hotesse, Tess, qui sait parfaitement allier cuisine et culture. Son accueil est très chaleureux mais sans complaisance et son charme n'en est que plus grand. Je souhaite longue vie à ce lieu hors du commun. A très bientôt,
Anna
Jacky VALERO
15 Décembre 2010 17:10 | Marseille





Ombres et lumières, voix cristalline, gestuelle gracieuse mêlées de sons musicaux moyenâgeux, Femmes troubadour, Hombeline et Marie Hélène Desmaris traversent le temps,
Pour nous nous emmener dans un enchantement délicat de parfums d'un autre monde.
Merci pour votre magnifique ballade.
Pour nous nous emmener dans un enchantement délicat de parfums d'un autre monde.
Merci pour votre magnifique ballade.
Dahlia
07 Décembre 2010 14:47 |





Une jolie plume, un métronome dans la tête, un regard tendre, un habitué précieux du Med's. C'est Jo Chappe, compositeur et musicien pétri d'humilité, qui encourage les jeunes artistes avec humour et générosité. Ce que j'apprécie chez Jo, c'est exactement tout cela ...
Merci , merci à vous, cher Jo, pour vos délicieuses appréciations et votre éternelle bonne humeur.
Dahlia, le petit chaperon rouge.
Merci , merci à vous, cher Jo, pour vos délicieuses appréciations et votre éternelle bonne humeur.
Dahlia, le petit chaperon rouge.
JO CHAPPE
19 Septembre 2010 19:33 |





QUELLE SOIRÉE !
Ce samedi 11 septembre, après une éclipse estivale d’un mois, je suis venu retrouver mes amis au Med’s, afin de renouer les liens existants ; mais aussi d’en lier de nouveaux.
C’est ainsi qu’après le rituel du repas convivial, tout le monde (et nous étions nombreux) est descendu d’un étage pour goûter aux joies d’un spectacle ouvert à tous les volontaires, anciens ou nouveaux.
Dahlia, le petit piaf, a ouvert la séance sur une improvisation toute personnelle, agrémentée bien entendu de quelques chansons de la « grande » Édith ; dont elle sait si bien s’inspirer, sans la copier ; puis, elle est allée chercher en coulisses Izga, le chantre berbère avec sa guitare, rejoint peu après par Aymeline et sa flute traversière. Cette dernière n’a pas tardé à se poser en organisatrice d’auditoire, faisant participer la salle toute entière.
C’est alors que nous avons pu découvrir les talents multiples de Malika : elle s’est d’abord imposée en danseuse flamenco (avec éventail et claquettes), pour continuer avec une belle interprétation de chansons de la regrettée Barbara en s’accompagnant à la guitare.
Et Zorro est arrivé-é-é ! Pardon, Arminé est apparue et nous a emportés dans les hautes sphères où évolue sa superbe voix de soprano, nous interprétant des chants de son lointain pays, ainsi qu’un Ave Maria inédit.
Mais nous n’étions pas au bout de nos surprises, car une cerise, venue des plus lointaines des galaxies, vint atterrir sur ce savoureux gâteau en la personne du « petit » Thierry qui nous entraîna dans une ronde folle sur l’étoile de Frédéric (Chopin), nous interprétant avec maestria deux œuvres endiablées de son idole.
Au risque de me répéter, Tess la Magicienne avait encore frappé avec sa baguette du même nom.
Ce samedi 11 septembre, après une éclipse estivale d’un mois, je suis venu retrouver mes amis au Med’s, afin de renouer les liens existants ; mais aussi d’en lier de nouveaux.
C’est ainsi qu’après le rituel du repas convivial, tout le monde (et nous étions nombreux) est descendu d’un étage pour goûter aux joies d’un spectacle ouvert à tous les volontaires, anciens ou nouveaux.
Dahlia, le petit piaf, a ouvert la séance sur une improvisation toute personnelle, agrémentée bien entendu de quelques chansons de la « grande » Édith ; dont elle sait si bien s’inspirer, sans la copier ; puis, elle est allée chercher en coulisses Izga, le chantre berbère avec sa guitare, rejoint peu après par Aymeline et sa flute traversière. Cette dernière n’a pas tardé à se poser en organisatrice d’auditoire, faisant participer la salle toute entière.
C’est alors que nous avons pu découvrir les talents multiples de Malika : elle s’est d’abord imposée en danseuse flamenco (avec éventail et claquettes), pour continuer avec une belle interprétation de chansons de la regrettée Barbara en s’accompagnant à la guitare.
Et Zorro est arrivé-é-é ! Pardon, Arminé est apparue et nous a emportés dans les hautes sphères où évolue sa superbe voix de soprano, nous interprétant des chants de son lointain pays, ainsi qu’un Ave Maria inédit.
Mais nous n’étions pas au bout de nos surprises, car une cerise, venue des plus lointaines des galaxies, vint atterrir sur ce savoureux gâteau en la personne du « petit » Thierry qui nous entraîna dans une ronde folle sur l’étoile de Frédéric (Chopin), nous interprétant avec maestria deux œuvres endiablées de son idole.
Au risque de me répéter, Tess la Magicienne avait encore frappé avec sa baguette du même nom.
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